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Quelques Articles ...

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à propos de l'album " Tres Luceros "(Wildner Records/L'Autre Distribution) 

 

Télérama: 
Quand elle ne donne pas chair au tango de la diaspora argentine, elle arpente des terres latines plus personnelles, accompagnée par la guitare raffinée et les percussions persanes de Seddiki. Sur le disque Tres Luceros, sa voix chaude et majestueuse fait ainsi sonner dans un imaginaire plus oriental la poésie d’un Atahualpa Yupanqui ou d’un Simon Diaz. Le récital devrait être d'une grande élégance.

Anne Berthod. 

 

Les Inrockuptibles, juin 2016

 

Sandra Rumolino & Kevin Seddiki – Tres Luceros
Née à Buenos Aires mais établie depuis une trentaine d’années en France,Sandra Rumolino ne possède pas qu’une très jolie voix, elle sait aussi l’art de conter et dramatiser ses histoires en recourant aux modulations mélodiques et aux mille jeux sonores qu’autorise la langue espagnole. Suivie pas à pas par la guitare et le zarb de Kevin Seddiki, son complice attentif, elle adresse ici à ses trois lumières (“luceros”), ses enfants, de beaux poèmes en clair obscur, sans fioritures, et qui vont droit à l’âme des choses pour en révéler la lumière interne.

 

vendredi 25 mars 2016

Les chroniques de HiKo 

La chanteuse argentine Sandra Rumolino, diva du Tango, et le guitariste/percussionniste français Kevin Seddiki nous offrent leur sublime Tres Luceros, une aventure poétique et acoustique inspirée et vibrante, reliant les sonorités et les sensibilités des Suds d'ici et d'ailleurs. S'y écoutent forcément les influences latines de Buenos Aires d'où Sandra puise son langage musical et dont les harmonies et les rythmes sud-américains ont largement déteints sur le jeu de Kevin, qui partage d'ailleurs régulièrement les scènes des jazzmen Dino Saluzzi et Al Di Meola. Leur origine italienne est aussi un dénominateur commun aux deux complices qui se côtoient depuis maintenant 5 ans et à celle-ci s'ajoutent l'Algérie du concertiste, ici compositeur et arrangeur de l'album, ainsi que l'Andalousie et l'Iran, qui transparaît à travers sa pratique du zarb (instrument de percussion perse), transmise par l'illustre famille Cheminari.

Chants et folklores d'Amérique du sud, jazz, musique classique et rythmes orientaux se mêlent et s'entrelacent dans une ambiance tamisée et colorée à l'instar de la voix, de la guitare et des percussions qui s'accompagnent tendrement dans un concert sonore intimiste où l'émotion prime.

Anne Berthod. 

 

À propos de l'album Alma de Tango, sortie en décembre 2015. Le Monde, cronique de Patrick Labesse

 

Musique, chant, danse et poésie… L’équation magique du tango, enregistrée et filmée, en 2014, sur la scène de l’Alhambra à Paris. Conçu sous la direction musicale du maestro bandonéoniste Juan José Mosalini, Alma de Tango conjugue nostalgie, sensualité et frénésie, propres au tango. L’expression grave et intense de la chanteuse Sandra Rumolino, la musicalité et la virtuosité des musiciens (outre le passionnant Mosalini, Diego Aubia au piano, Sébastien Couranjou au violon, Leonardo Teruggi à la contrebasse) relisent (voire, renouvellent) avec maestria quelques grandes pages du répertoire sur lequel s’enivrent les danseurs (Jorge Rodriguez, Maria Filali).

 

 

À propos de l'opérita Maria de Buenos Aires, joué en Pologne septembre 2015 

 

  La vedette incontestée de Bydgoszcz fut Sandra Rumolino qui est comme un vrai fantôme du Rio de la Plata, comme une sorte de réalisation du tango même, et de la tristesse, confins de l'espace, les yeux dans l'amour, la vie et la mort. Cette belle femme, phénoménalement façonné par la nature, est béni avec une voix merveilleuse et parfaitement en harmonie avec le ténor américain Nathan Granner. L'ensemble du projet supervisé par Krzysztof Meisinger, qui a également joué toutes les guitares et a conduit les musiciens de Capella Bydgostiensis, main habile, avec un sens de toutes les nuances de cette mise en scène et d'un agencement complexe. 

 

 Journal Ouest France, février 2015

Les Nuits de la voix se terminent samedi soir. À 19h ce vendredi aux Quinconces, Sandra Rumolino et Kevin Seddiki invitent à une ballade sud-américaine.

La chanteuse Sandra Rumolino et le guitariste Kevin Seddiki forment un duo très agréable à regarder et à écouter. Tout en sobriété, tant dans la tenue que dans le jeu, les artistes ont embarqué le public dans un voyage en Amérique latine, du Venezuela au Pérou, de la Colombie à l'Argentine, pour des tangos ou des zambas. Si on ne comprend pas l'espagnol, qu'importe. La voix et les intonations de Sandra, le jeu aussi bien des guitares que des percussions de Kevin invitent au rêve, à la mélancolie, à la sensualité. Le tout ponctué par les éclats de rires de la chanteuse, tout en complicité avec le musicien. 

 

 

LE COURRIER, 24 septembre 2014. Festival de musique d'Ambronay.

INVITÉS DE MARQUE

... Le concert à Ambronay était à géométrie variable. Pour sa carte blanche, William Sabatier a invité plusieurs artistes: au duo se sont ajoutés les musiciens de son trio Celebración, Romain Lécuyer à la contrebasse et Aurélie Gallois au violon. On citera aussi la chanteuse argentine Sandra Rumolino, installée en France depuis une trentaine d’année et connue dans le milieu du tango pour ses nombreux projets et tournées – notamment avec le bandonéoniste Juan José Mosalini, fondateur du premier cours de bandonéon en Europe au conservatoire de Gennevilliers. Avec une présence incroyable, elle a interprété de célèbres tangos de sa voix suave, enracinée au sol du haut de ses talons argentés. Rayonnante, elle offrait un sourire ravageur au public complètement charmé, ainsi qu’à Diego Flores, alors qu’ils chantaient en duo la valse Romance de barrio et Sur, célèbre tango de Troilo et Manzi ...  

 

 

C’est ensuite la chanteuseSandra RUMOLINO qui rejoint la scène pour un rare instant musical de fragilité dramatique teintée de nostalgie. Les spectateurs sont suspendus à ses lèvres. La guitare harmonise les silences mais aussi la plainte des mélodies. Ses accords illuminent la musique d’une grâce harmonieuse. La voix fascinante et envoutante de la chanteuse répond aux pleurs du bandonéon qui étire le temps, le suspend, l’accélère ou le ralentit. A travers la chanteuse qui irradie la scène, le tango se teinte d’émotions qui hésitent entre colère, désespoir et amour. Un pur instant de bonheur. En duo avec le guitariste, la voix sait aussi se faire caressante.

 

   

Rencontres musicales de Cassis / "Sandra Rumolino et Quatuor Caliente "ont triomphé à l'Oustau, février 2011

Les chroniques de Benito Pellegrin, sur le net.

 

... Dans cet écrin somptueux, la perle rare d’une voix, perlée, délicate et forte à la fois : la chanteuse Sandra Rumolino. Gracile et gracieuse silhouette en sinueux alangui de compadrita racée, robe noire moulante au corps, ou légère dentelle obscure sur dessous chair, cheveux courts : un moineau, un « piaf », une Piaf, une jolie Tanguera des faubourgs de Buenos Aires. Pas d’effets grossis, pas d’effectisme expressionniste à la limite de la caricature qui sont le lot, trop souvent, des chanteurs de tango tanguant de glauques sanglots. Sandra a une expression juste, précise rythmiquement et, dans cette voix d’une pureté remarquable, elle glisse avec une sensibilité sans sensiblerie, toute la déchirante et humaine détresse de ces musiques et textes : elle se penche avec tendresse et une douceur acérée sur ce Chiquilín de Bachín, ce pauvre petit vendeur de fleurs, croque avec humour la silhouette de ce Títere de Borges, ce  compadrito, type du petit gars de faubourg, fringant et fringué, fort en gueule, arrogant et bagarreur, jouant les mecs, mandón, autoritaire dans ses rapports, dérisoire marionnette des clichés citadins de la virilité. On passe par la touchante Balada para un loco, texte d’Horacio Ferrer, avec lequel Piazzola écrira l’opéra tango María de Buenos Aires, un classique désormais, qui permet dans la milonga à Sandra Rumolino, l’apothéose d’une identification passionnée. Et l’on n’oublie pas, en français, la chanson Oblivion, cette intense et profonde chanson sur l’oubli.

                                                                        

A propos du spectacle "Tangos, verduras y otras yerbas"

 

Les trois coups, septembre 09:

 

... "Jacob Marian Maciuca, né semble-t-il avec un violon au bout des bras, et son fougueux compère pianiste et compositeur Gérardo Jerez Le Cam, nous en font la virtuose démonstration. Seuls d’abord. Puis accompagnant, le temps de quelques chansons, la voix suave et grave, à la sensualité toute latine, de la ravissante Sandra Rumolino.
... Et un duo magique de la chanteuse et du violoniste, si intense que j’ai cru voir la voix et l’archet s’enlacer dans un voluptueux tango".                                                            
Sylvie Beurtheret

 

À propos se son dernier album VIENTO SUR , "Sandra Rumolino chante Gerardo J.Le Cam"

 

Magazine Ecouter-Voir (www.evmag.fr), Janvier /Février 09 :

Il y a des artistes qui vivent la musique avec leur cœur, sans faux-semblant ni prétention, juste parce que c’est important d’exprimer ce que l’on sent au plus profond de soi.

Sandra Rumolino fait partie de cette catégorie de chanteuses qui donne de l’émotion pure, à travers une voix, un phrasé, une attitude, un sentiment qui transparaît comme une évidence dans chaque chanson de cet album composé pour elle par Geraldo Jerez Le Cam.


Et comment pourrait-il en être autrement, de la part de ces deux âmes originaires d’un pays, l’Argentine, où le tango est une musique populaire, dans le sens le plus noble du terme ? Entre cette voix sublime, qui transporte avec elle un peu de la nostalgie de sa terre natale, et ce pianiste-compositeur toujours à la recherche de nouveaux chemins pour transcender ses origines vers d’autres horizons culturels, l’alchimie est totale.


Viento sur est avant tout un disque de rencontre, entre le tango et des influences d’Europe de l’Est. La rencontre magique d’un cymbalum (Mihail Trestian au phrasé magnifique sur "Luna de Tulcea") et des envolées cristallines de Sandra, la rencontre des percussions d’Olivier Congar, aux rythmes solaires et syncopés d’Amérique du Sud et des paroles puissantes de Jerez Le Cam sur les immigrants ("Entre dos aguas"). Je vous invite d’ailleurs à faire un tour sur le site de Sandra : www.sandrarumolino.com pour découvrir la traduction en français de ses paroles, poésie tantôt tendre tantôt révolutionnaire qui cherche un sens à la vie de tous les jours.

Viento sur, c’est aussi bien sûr le violon de Iacob Maciuca, la contrebasse d'Eric Chalan (et notamment son duo avec Sandra dans l'épure de "Banquineros"), le bandonéon de Juanjo Mossalini, couleur tango puisque, comme Sandra Rumolino le dit elle-même : « (...) c'est une musique comme un tango que ce n'est pas du tango mais quelque part, c'est du tango quand-même ! ».

Viento sur, c’est enfin tout ce qui donne envie de partir à la découverte d’un répertoire que l’on croit connaître et que l’on redécouvre, différent, nouveau et pourtant fidèle. Des histoires simples qui donnent envie de voyager et de se laisser porter, emporter sans effort vers d’autres horizons sur le timbre lumineux d’une femme dont la beauté intemporelle surprend un peu plus à chaque écoute. Une musique vivante, sensuelle et mélancolique à la fois, qui fait sourire et pleurer…


À découvrir de toute urgence !

 

Un peu de technique :

Comme un miracle n’arrive jamais seul, Viento sur est un disque magnifiquement enregistré et mixé. Naturel, sans artifice inutile puisque la voix de Sandra se suffit à elle-même. Présent et défini à la fois, le disque se découvre organique et transparent dans le respect des timbres des instruments acoustiques. De l’espace, de l’air, mais rien de trop pour ne pas verser de la lumière au clinquant. Juste ce qu’il faut pour captiver l’oreille avant de succomber du cœur…          Antoine Gresland

 

 

Revue du SON et du CINÉMA, Février 09:

 

SANDRA RUMOLINO
Viento sur (MVS Record-Bassofone MVSBF08051) DDD

 

Chanteuse argentine vivant en France, Sandra Rumolino chante sur cet album les compositions de G.J.Le Cam. Qui dit Argentine, dit tango et S.Rumolino lui voue une passion profonde, aussi profonde que sa voix, chaude et puissante. Elle est accompagnée par un trio  de base, le compositeur au piano, Olivier Congar aux percussions et Iacob Maciuca au violon. Mais aussi des invités au fil des quinze plages de ce CD: un deuxième violon, contrebasse, cymbalum et bien sûr bandonéon ... On ne peut s'empêcher de penser à Astor Piazzolla sur ces arrangements aux rythmes du tango de chansons pleines de sensibilité et d'expressivité, mais elles possèdent bel et bien leur propre personnalité et c'est bien là l'un des premiers attraits de cet album. Il y aussi la symbiose artistique entre la chanteuse et les musiciens parfaitement mis en valeur par l'enregistrement et le mixage, un excellent travail technique à mettre une fois de plus au crédit de Philippe Tessier du Cros. La voix est remarquable d'articulation et de présence, peut-être plus voluptueuse que de raison, mais c'est bien agréable !
L'accompagnement conserve une bonne définitions et une balance réaliste. Par sa linéarité et sa dynamique, l'ensemble est à même de mettre en avant les qualités de votre installation, mais au delà de ça il est plaisant de recevoir une telle production alliant richesse artistique et qualités techniques.

Trop rare pour passer à coté !

 

Magazine Word sound, janvier 09 :

 

SANDRA RUMOLINO CANTA,
GERARDO JEREZ LE CAM
"Viento Sur"
Bassofone/Anticraft


Un album exigeant qui repousse les limites du genre.

Arrivée il y a plus de vingt ans à Paris, Sandra Rumolino est une activiste de premier rang dans le petit monde du tango. Son CV le prouve ...

"Viento sur" est fait de nostalgie et des rencontres. La voix de Sandra, belle et suave, se frotte aux arrangements teintés de musique de l'Est et à l'impressionnisme du compositeur. En 15 morceaux, parfois ardus, ils écrivent une nouvelle page de l'histoire du tango moderne.
Françoi-B
Rewind: Viento sur, Candombe de los Cartoneros.

 

Ouest-France, décembre 2008:

 

Quand la voix argentine de Sandra Rumolino rencontre la musique metissée de Gerardo Le Cam, ça donne un long voyage et une musique comme un tango que "ce n'est pas du tango mais quelque part, c'est du tango quand même". C'est mélancolique, c'est genereux, c'est sensuel, c'est à fleur de peau et c'est beau ...

 

À Paris, une voix argentine chante aux banquineros de

General San Martin ...

 

En París una voz argentina le canta a los banquineros de General San Martín     

(Interview du 6 septembre 2009 pour le journal argentin de la province du Chaco: NORTE)

 

Nice-matin
29 août 2007

"La môme Sandra a enchanté le couvent de Cervioni"


De noir vêtu, l'apparence à la fois fragile et très féminine de Sandra Rumolino, a séduit l'auditoire de l'enceinte du couvent Saint-François de Cervioni. Une partition millimétrée sur laquelle se pose la voix... la « môme » éblouissante de présence chante sa passion pour le répertoire populaire argentin avec la sobriété qui s'impose. La prestation est sans faute note. Juste parfaite. Avec Sandra Rumolino qui intervenait en seconde partie des intrépides Klez Têtes, la soirée de Settembrinu donné dans le cadre du couvent de Cervioni, s'est inscrite dans la lignée des précédentes.

Jacques PAOLI
                                                                                                                                            

À propos du spectacle "Histoire vraie de La Périchole":

 

 

Le Monde, juillet 2006
...La plastique théâtrale est soignée. De même, l'arrangement musical concocté par Vincent Leterrne pour clarinette, violoncelle et piano, servi par trois musiciens saltimbanques haut de gamme. Quant aux voix des acteurs, la plupart ne déméritent pas (Frédéric Cacheux, Sandra Rumolino, Isabelle Mazin...) et les ensembles sont plutôt réussis. Plus perplexe nous a laissé la prestation de Jeanne Balibar, une silhouette certes, une aura, un charme, un talent à être, mais de voix pour cette musique, point. Le meilleur moment sera quand, prisonnière en mal de liberté, elle entonne a cappella d'une voix blanche, l'air d'amour destiné à Piquillo. Non, le meilleur moment, c'est celui où, flûte nomade et violoncelle en pizzicato, la Micaëla de Sandra Rumolino chante à la lune une émouvante romance populaire espagnole. Ce n'est plus d'Offenbach et c'est tant mieux..                                                    MARIE-AUDE ROUX

 

 


Les Echos, juillet 06
“... Aussi clair que celui de la fontaine qui orne la cour de l'hôtel Maynier d'Oppède, un chant s'élève, cristallin, prenant, celui de Sandra Rumolino. Un véritable baume contre la touffeur de l'été.

Une consolation dans un désert musical....                                                                           M. P.

 

Le Tempo, juillet 06
Une seconde actrice, (l'exquise Sandra Rumolino) incarne Micaëla, tissant «l'histoire vraie de la Périchole» en contrepoint au livret de l'opéra.
Deux histoires en une, donc. Et deux cultures qui s'affrontent: car si le jeu d'acteurs convainc, même s'il s'éparpille parfois, si l'accompagnement de Vincent Leterme réduit à trois instruments (piano, clarinette, violoncelle) ne choque guère, ce théâtre de troupe, façon buissonnière, ne trouve pas écho dans le chant. Il faut la voix musicale, teintée de l'accent sud-américain de Sandra Rumolino (Micaëla) pour que soudain, l'oreille se dresse. Une mélodie comme une caresse, un chant accompagné d'un simple violoncelle qui fait oublier toutes les injures portées à la musique d'Offenbach.
              JULIEN SYKES

 

La Croix, juillet 06
... seul moment de magie, la chanson espagnole qu'interprète Sandra Rumolino, qui par ailleurs incarne la vraie Périchole. Un bref instant, l'émotion st réellement musicale!
                        JEAN LUC MACIA


Le soir en ligne, juillet 06
“...On épinglera toutefois une jeune Argentine, Sandra Rumolino, qui chante et danse avec un talent délicieux.                                                                                                              SERGE MARTIN

 

Agence France Presse, juillet 06
... Mais seul le chant plain d'élégance et de sensualité de Sandra Rumolino, musicienne d'origine italo-argentine, séduit vraiment.                                                                         NATHALIE GASSER

 

À propos du spctacle "Un animal de dos lenguas":

 

Théâtre on line, septembre 05

 

... Deux corps, eux aussi contrastés, matérialisent ces mots. La comédienne et chanteuse argentine Sandra Rumolino, véritable bon choix de distribution, le fait à travers un jeu expansif, expressif, interpellant du regard le spectateur. Le jeu est par contre retenu, précis, distant chez Philippe Fretun. Les sonorités du français et de l'espagnol se croissent, et aussi les accents : le français de la comédienne argentine (qui ne dissimule pas la cadence de l'espagnol du Rio de la Plata, sans doute celle qui convient le mieux aux vers d'Urdapilleta), et l'espagnol du comédien français.
Le miracle (en fait, le talent de Véronique Bellegarde, m.e.s.) est que tout ça forme un tout, un objet esthétiquement cohérent et, de surcroît, laisse de la place pour deux tangos merveilleusement chantés par Sandra Rumolino : Desencuentro et Nostalgias. Ce dernier, chanté par Rumolino dans une robe rouge, sur la trompette déchirante et insoumise de Collignon, dans une image qui semble échappée d'un film de David Lynch, ferme le spectacle. Théâtre décidément jazzy, pas tant pour l'improvisation (même si elle est là, au moins du côté des musiciens), mais plutôt parce que dans la musique, dans le jeu, dans la création d'images en direct, on ressent une vibrante et joyeuse inventivité.         GUILLERMO PISANI

 


Le Figaro, septembre 05

“... Au commencement les paroles de Jacques Rebotier et Alejandro Urdapilleta. On ne présente plus le premier, jongleur de mots, savant qui aime les rencontres inattendues du sens et du son. Son partenaire argentin traque l'Histoire et se moque des histoires, la tresse de leurs partitions est assez souple. Mais, représentation scénique de l'impureté, c'est le discontinu du jeu qui est plaisant. On passe d'une humeur à l'autre, d'un moment à l'autre. On tourne les pages. Il y a un peu de désordre apparent mais tout est réglé précisément: et les deux comédiens sont formidables. La belle que l'on découvrit autrefois aux Trottoirs de Buenos Aires, Sandra Rumolino - et si on a un regret c'est quelle ne chante pas un peu plus! - et son excellent complice, Philippe Fretun, acteur d'une finesse éblouissante et drôle avec ça! Il faut les voir dans les plages de parodie de "télénovelas" fragments de romans-photos sirupeux, ruptures de ton radicales d'un ensemble plus cru ...                                                                  ARMELE HÉLIOT

 

 
À propos de « Maria de Buenos-Aires »:
 
OUEST FRANCE- 14 Mars 2003
Il est près de 21h20. Une ovation salue légitimement « Maria ».
Son interprète Sandra Rumolino, à magnifiquement repris le rôle.
 
OUEST FRANCE - 20 mars 2003
“Maria”, la bien aimée...
... Sandra Rumolino incarne cet emblème toujours mystérieux et aux contours indéfinis de “l’éternel féminin” version tango comme si celui-ci lui collait à la peau. La moindre de ses attitudes est plaine de grâce naturelle ce qui est remarquable quand on sait qu’elle a repris le rôle au dernier moment...

DIAPASON - mai 2003
Ave Maria ***
... Maria est la madone du tango, une midinette devenue créature de la nuit, errant de tripots en bordels avant de se métamorphoser en icone. La superbe Sandra Rumolino lui prête son abattage, sa voix sensuelle et son pouvoir d’envoûtement...
 
À propos de son album "Por la vuelta":
 
Sandra Rumolino possède la voix humide, avec les syllabes légèrement poisseuses, juste ce qu'exige le tango qu'elle chante avec ferveur et animalité. Mais son répertoire visite le genre avec une sorte de malice insolente qui la rend encore plus sensuelle. "Chacarera de Carton" prend des accents jazzy avec son rythme en syncope et sa contrebasse sournoise. La valse s'invite aussi à sa manière, et quand le bandonéon de Victor Villena lui tend la main, la chanteuse s'y abandonne avec gravité et langueur ("El Ultimo Organito"). L'amour, la passion, la mort, sont dans les chansons qu'a choisies Sandra Rumolino et qui appartiennent à un répertoire de près de 70 ans d'âge. Elles accueillent la tristesse d'Atahualpa Yupanqui  dans "Piedra Y Camino" et le désespoir du tango dans  "Cancion Desesperada". Les sentiments les plus profonds surgissent de ce souffle dans la voix, et l'on accueille cette artiste avec un plaisir jaloux. Tant pis pour nous. 
                                                                                                                              José Ruiz (Amazon.fr)
 
LE MONDE DE LA MUSIQUE- Janvier 2003
Depuis ses récitals prometteurs dans la demi-pénombre du défunt Trottoir de Buenos Aires à Paris, jusqu'à l'incarnation de Maria de Buenos Aires, d’Astor Piazzolla, sur une grande scène à Taiwan, Sandra Rumolino a su profiter de la complicité de très bons musiciens et ainsi peaufiner un répertoire de qualité irréprochable…

L'HUMANITÉ HEBDO – Décembre 2002
Sandra Rumolino a gardé un lien serré avec le tango de son pays, tout en trouvant, à Paris, la distance qui lui a permis de creuser son propre sillon. La jeune chanteuse a profité du formidable carrefour musical qu'est la capitale française, où elle a croisé le virtuose du bandonéon Juan José Mosalini et les complices de Por la vuelta, album arrangé par Gerardo Le Cam. Ce disque, témoigne d'une large gamme d'émotions. Du blues des faubourgs argentins, Sandra Rumolino a préservé la flamme originelle, en y ajoutant son expérience de jeune femme d'aujourd'hui...

VIBRATIONS - Décembre 2002
> Por la Vuelta
Pour ses « retrouvailles», la chanteuse choisit de présenter un condensé de ses réflexions sur un tango, qu'elle veut dépouillé. Du tango, ou plutôt autour du tango, puisque le répertoire offre une large place à des genres affiliés, de la milonga au candombé uruguayen. Quelques grands tangos, réinterprétés d'une manière épurée, comme «Malena» ou «Nostalgias» se frottent à l'orgue de Barbarie de «El ultimo organito» ou à la version française du «Oblivion» de Piazzolla. La voix forte et grave de Sandra rend homogène un ensemble très bien servi par les arrangements de Gerardo jerez Le Cam et par la virtuosité du quartet qui l'accompagne qui placent la voix de Sandra Rumolino dans un écrin.
Un deuxième album d'une grande sincérité artistique.
 
À propos de sa participation dans le CD "Ciudad triste" du "Grand Orchestre de Tango de Juan José Mosalini":
 
OUEST FRANCE- Mai 2001
...ou encore le frissonnant Volver de Carlos Gardel, auquel Sandra Rumolino prête sa voix. C’est triste comme une meurtrissure d’amour, chatoyant comme un rêve de voyage qu’on fera sûrement un jour à Buenos Aires. Simplement beau quoi.

L’HEBDO- Mai 2001
...On retiendra des invités tels que Sandra Rumolino, à la voix intense et délicieusement contenue...

PAGINA 12- Juillet 2001
...Le meilleur des pièces chantés c’est “Balada para mi muerte” dans la voix de Sandra Rumolino, chanteuse irréprochable! ...

Autres articles ...
 
LA DÉPÊCHE- Juillet 2000
La chanteuse, la très brune et très piquante Sandra Rumolino, séduira tout au long de la soirée un auditoire captivé par l’autorité de ses interprétations, sa voix insistante et persuasive, présence à la fois sobre et sensuelle.

MIDI LIBRE- Juillet 2000
...L’émotion monte d’un cran lorsque le bandonéon se met à vibrer, pleurer et chanter entre les doigts experts de César Stroccio. Des sons surprenants sur lesquelles la voix poignante de Sandra Rumolino s’accorde à merveille. Ses accents graves et limpides, ses chuchotements sensuels ont tenu l’assistance en haleine...

MAGAZINE WORLD - Novembre 1998
...”ces connaisseurs au goût très sûr ne manquent jamais les rendez-vous concerts de la belle Sandra Rumolino. Ils admirent sa plastique -qui n’en ferait autant?- mais avant tout son chant, le choix raffiné du répertoire qu’elle interprète avec rigueur et passion aux cotés de musiciens généralement excellents...Sandra Rumolino, retenez ce nom, qui s’accorde à Paris avec le renouveau de tango.”

LA TERRASSE- Mai 1997
...”Sandra Rumolino chante le tango, consciente de ce que le caractère universel de cette musique doit à son enracinement dans l’identité argentine.Une approche brute de tango, une sorte de retour aux sources”...

LA DÉPÊCHE DU MIDI- Mai 1996
“Qui a dit que Sandra Rumolino était trop jeune pour chanter le tango? Elle est belle, sa voix est chaude et pénétrante et ses yeux noirs ont l’expression dramatique des grands chanteurs romantiques”...

LA RÉPUBLIQUE SEINE ET MARNE- Octobre 1996
(à propos du spectacle "Fatal Tango")
...l’émotion produite doit aussi beaucoup à la voix et à l’interprétation vibrante de Sandra Rumolino. Une présence qui s’impose et qui reste -signe qui ne trompe pas- après que la voix s’est tue”...

LE POINT- Décembre 1995
(à propos de la sortie de son CD « Automne »)
“Une sacrée aubaine pour les tango-philes. Cette jeune femme argentine n’a pas perdu l’humeur de son pays, mélancolique comme il se doit, et son répertoire demeure traditionnel. Pourtant, on y soupçonne parfois un brin de gaieté insolite”...

LE QUOTIDIEN DE PARIS - Octobre 1993
(à propos du spectacle "Flor de Tango")
...”mais les meilleurs moments du spectacle, c’est quand Sandra Rumolino prête sa voix chaude et un peu cassée aux tendres refrains argentins. Elle a de la présence, de l’autorité et une sorte de fierté ombrageuse qui laisse filtrer comme à regret, une ineffable mélancolie”...

PANAME MAGAZINE - Septembre 92
“Sandra Rumolino chante le tango comme personne. Il y a ce petit rien en plus dans sa voix, dans sa personnalité, qui donne une âme forte à un style qui ne supporte pas la médiocrité”...

HANNOVERSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG- Janvier 1988
(à propos du spectacle "Como un tango")
...”Son chant fut simple et sans fioritures. Elle chanta de sa belle voix, comme on chante à son amant ou à l’enfant dans son berceau”...

AUS STUTTGART- Décembre 1987
...”elle chante non seulement des amours sentimentales et des haines amères, mais elle sait aussi pénétrer avec intuition l’intimité du tango”...
 
Algunos artículos de prensa traducidos al español
 

Critica sobre Maria de Buenos Aires, Polonia 2015 

 

La estrella indudable de Bydgoszcz fue Sandra Rumolino que como un fantasma real del Rio de La Plata, existe como la realización del tango y la tristeza en confines del espacio, la mirada fija en el amor, la vida y la muerte. Esta mujer hermosa y fenomenal, dotada por la naturaleza y bendecida con una voz maravillosa, estuvo en perfecta armonía con el tenor estadounidense Nathan Granner. Todo el proyecto supervisado por Krzysztof Meisinger, que también jugó todas las guitarras y llevó a los músicos de Capella Bydgostiensis con mano hábil y gran sentido de todos los matices de esta puesta en escena compleja.  

 
 

Revista 23, marzo 2012
Música. La exquisita Orquesta de Tango Fleurs Noires:
El equilibrio justo

... Así lo confirman el sofisticado “Sortie de secours”, el tratamiento camarístico de los pizzicatos y todos los instrumentos cantando en “Tango phase”, el excelente y trágico “Arena y luna” y los cuatro temas cantados por Sandra Rumolino, que encuentra el lugar exacto para frasear con naturalidad melodías complejas. 

 

CASSIS / Sandra Rumolino y el Cuarteto Caliente, un triunfo en el  Oustau, Febrero 2011
... "En cuanto a Sandra Rumolino, que evoluciona con un carisma fascinante entre la dulzura de Barbara y la pasión de La Piaf encarnando la eterna figura femenina del tango, contándonos las heridas de la vida con esa melancolía que caracteriza al pueblo argentino y revelándonos con su voz voluptuosa, toda la intimidad del tango ".

Sobre el espectáculo "Tangos, verduras y Otras Yerbas"

LES TROIS COUPS,  septiembre 2009:
... "Jacob Maciuca , nacido al parecer con un violín en los brazos, y su ardiente compadre pianista y compositor Gerardo Jerez Le Cam nos hacen la demostración del virtuosismo. Solos en primer lugar, luego acompañando las canciones de la voz  suave y grave, a la sensualidad latina, de la encantadora Sandra Rumolino .

Y un dúo mágico de la cantante y el violinista, tan intensa que me pareció ver a la voz y el arco del violín, bailar un tango sensual.

Sylvie Beurtheret

Acerca de su último álbum VIENTO SUR, "Sandra Rumolino canta Gerardo J. Le Cam"

ÉCOUTER-VOIR, la revista (www.evmag.fr) 01/02-2009:

Hay artistas que viven la música con el corazón, sin pretensiones, simplemente porque es importante expresar lo que sienten desde lo mas profundo de sí mismos.
Sandra Rumolino pertenece a este grupo de cantantes, que brinda la emoción al estado puro a través de su voz, su fraseo, una actitud, un sentimiento que se refleja tan evidente en cada canción de este álbum compuesto para ella por Geraldo Jerez Le Cam.


¿ Y como podía ser de otra manera, a partir de estas dos almas de un país, la Argentina, donde el tango es una música popular en el mejor sentido de la palabra ?  Entre la voz sublime, que lleva consigo un poco de nostalgia por su patria, y este pianista y compositor siempre  buscando nuevos caminos para trascender sus orígenes hacia otros horizontes culturales, la alquimia fue completa.
Viento sur es ante todo un encuentro entre el tango y las influencias de Europa del Este. El mágico encuentro con un Cymbalum (Mihai Trestian hermoso fraseo en "Luna de Tulcea") y el vuelo cristalino de la voz de Sandra; el encuentro de las percusiones de Olivier Congar, con ritmos sincopados y soleados de América del Sur y las palabras de gran alcance de Jerez Le Cam sobre los inmigrantes ("Entre dos aguas"). Viento sur es también, por supuesto, el violín de Iacob Maciuca, el contrabajo de Eric Chalan (sobre todo su dúo con Sandra en el tema "Banquineros"), el bandoneón de Juanjo Mosalini, color tango, ya que, como dice Sandra Rumolino (...) se trata de una música que no es tango, pero que de algún modo, es tango de todos maneras !

Viento sur es todo lo que dan ganas de explorar un repertorio que  creemos conocer y que estamos redescubriendo, diferente, nuevo

y sin embargo fiel. Historias sencillas que dan ganas de viajar y dejarse llevar, sin esfuerzo hacia otros lugares gracias al timbre brillante de una mujer cuya belleza intemporal sorprende un poco más en cada escucha. Una música viva, sensual y melancólica a la vez, que nos hace sonreír y llorar ...
A descubrir con suma urgencia!

Algunos detalles técnicos:
Como nunca un milagro viene solo, Viento sur es un disco que ha sido magníficamente grabado y mezclado. Natural, sin artificios innecesarios ya que la voz de Sandra se basta por sí misma. Presente y definido a la vez, el disco es orgánico y transparente respetando los timbres de los instrumentos acústicos. Espacio, aire, pero nada por demás cosa de no iluminar lo que ya brilla. Lo justo y necesario como para captivar el oído antes de cautivar el corazón... Antoine Gresland


JOURNAL DU SON ET DU CINÉMA, 09 de febrero:
SANDRA RUMOLINO
“Viento Sur” (MVS-Record Bassofone MVSBF08051) DDD

Cantante argentina radicada en Francia, Sandra Rumolino canta en éste álbum las composiciones de G.J. Le Cam. Y quién dice Argentina dice tango y S. Rumolino le dedica una pasión profunda, tan profunda como su voz, cálida y potente. Esta acompañada de un trío de base, el compositor al piano, Olivier Congar percusión y Iacob Maciuca al violín. Pero también invitados, en los quince tracs de este CD: un segundo violín, contrabajo, cymbalum y, por supuesto, bandoneón ... Uno no puede dejar de pensar en Astor Piazzolla en los arreglos de estas canciones llenas de sensibilidad y expresividad, pero que en realidad, tienen su propia personalidad y esta es una de las primeras atracciones este álbum. También existe la simbiosis artística entre la cantante y los músicos, perfectamente puesta en valor por la grabación y la mezcla, un excelente trabajo técnico acreditado una vez mas a Philippe Tessier du Cros. La voz notable de articulación y presencia, tal vez más voluptuosa que lo razonable, pero es bien agradable .
Un producto demasiado raro como para perdérselo !

MAGAZINE WORD SOUND, ENERO 2009
Un álbum de un reto que traspasa los límites del género.
Llegada hace más de veinte años a París, Sandra Rumolino es una líder activista en el pequeño mundo del tango. Su currículum lo demuestra ...
"Viento Sur" está hecho de nostalgia y encuentros. La voz de Sandra, hermosa y dulce, se frota a los arreglos teñidos con música oriental y el impresionismo del compositor. En 15 canciones, a veces difíciles, escriben un nuevo capítulo en la historia del tango moderno.
François-B
 

OUEST FRANCE, diciembre de 2008:
Cuando la voz de la Argentina Sandra Rumolino encuentra la música mestiza de Gerardo Le Cam, resulta un largo viaje y una música de tango que "no es tango, pero de algún modo, sigue siendo tango."

Es melancólico, generoso, sensual, a flor de piel y bello ...

NICE-MATIN, 29 de agosto 2007
"La môme” Sandra, ha encantado el Convento Cervioni"


Vestida de negro, de apariencia frágil y muy femenina, Sandra Rumolino impresionó a la audiencia del recinto del convento de San Francisco de Cervioni (Corsega). Partituras milimetradas en las cuales se apoya la voz ...  “La môme” de una presencia deslumbrante canta su pasión por el repertorio popular argentino con la sobriedad que se requiere y sin fallas. Simplemente perfecto. Con Sandra Rumolino que canto en la segunda parte del intrépido grupo Klez Jefes, el festival Settembrinu quedo inscripto en la tradición de los anteriores.
Jacques PAOLI
                                                                                                               
Sobre el espectáculo "La verdadera historia de La Perichole"


LE MONDE, de julio de 2006
... la plástica teatral esta bien cuidada. Del mismo modo que el arreglo musical inventado por Vicente Leterme para clarinete, violoncelo y piano que cuenta con tres músicos, acróbatas de lujo. En cuanto a la voz de los actores, la mayoría aseguran (Frédéric Cacheux, Sandra Rumolino, Isabelle Mazin ...) y las escenas están bastante logradas . Nos ha dejado más vale confusos la actuación de Jeanne Balibar, una silueta, por supuesto, un aura, un encanto, un talento para ser, pero voz para cantar esta música: no. El mejor momento es cuando prisionera, canta a capela con una voz blanca, el aire de amor destinado a Piquillo. No, el mejor momento es aquel en que, flauta nómade y violoncelo en pizzicato, la Micaela de Sandra Rumolino, canta a la luna un emotivo romance popular español. No es Offenbach y es mejor así … Marie-Aude Roux

LES ECHOS, 06 de julio
"... Tan claro como la fuente que adorna el patio de Maynier Oppède, una canción se eleva, cristalina, desgarradora, la de Sandra Rumolino. Un bálsamo contra el calor sofocante del verano.
Un consuelo en un desierto musical ... M. P.

LE TEMPO, 06 de julio
Una segunda actriz (la encantadora Sandra Rumolino) interpreta a Micaela, tejiendo "la verdadera historia de la Périchole en contrapunto con el libreto de la ópera.
Dos historias en una y dos culturas enfrentadas. Mismo si la actuación es convincente, mismo si a veces se dispersa y si el apoyo de Vincent Leterme reducido a tres instrumentos (piano, clarinete, cello) no es chocante, la parte teatral, no se refleja en el canto. Se debe esperar la voz musical de Sandra Rumolino (Micaela) mestizada con el acento de América del Sur, para que repentinamente el oído se ponga atento. Una melodía como una caricia, una canción acompañada de un sencillo violoncelo que nos hace olvidar todos los insultos hechos a la música de Offenbach. JULIAN SYKES

LA CROIX- 06 de julio
... solo momento de magia, la canción española interpretada por Sandra Rumolino, que por cierto encarna a la verdadera Périchole.

Un breve instante, la emoción es realmente musical !

JEAN LUC MACIÁ

LE SOIR EN LIGNE, 06 de julio
"... se notara, sin embargo, una joven argentina, Sandra Rumolino, que canta y baila con un talento delicioso.  SERGIO MARTIN

AGENCE FRANCE PRESSE, 06 de julio
... Pero solo el canto llano de elegancia y de sensualidad de Sandra Rumolino, de origen ítalo-argentina, sedujo realmente.

NATHALIE GASSER

 

Acerca del espectáculo "Un animal de dos lenguas":


THÉÂTRE EN LIGNE, 05 de septiembre
... Dos cuerpos, en contraste, materializan las palabras. La actriz y cantante argentina Sandra Rumolino, muy buena elección para este papel, lo hace a través una actuación expresiva, atrayendo la mirada del espectador. En cambio la de Philippe Fretun se lleva a cabo de manera precisa y distanciada. Los sonidos y los acentos de la lengua francesa y española se cruzan: el francés de la actriz argentina (que no oculta la cadencia del idioma español del Río de la Plata, y el que mejor se adapta a Urdapilleta) y el español del actor francés. El milagro (de hecho, el talento de Véronique Bellegarde, la puestista) es que todo esto forma un todo, un objeto estético consistente y, además, deja espacio para dos tangos cantados por la hermosísima Sandra Rumolino: Desencuentro y Nostalgias. Esta última, cantada por Rumolino en un vestido rojo acompañada por la trompeta desgarradora y rebelde de Médéric Collignon, una imagen que parece haber escapado de una película de David Lynch, y que cierra el espectáculo. Teatro decididamente jazzy, no tanto por la improvisación (incluso si está allí, al menos en el lado de los músicos), sino porque la música en el juego, en la creación de imágenes en vivo, dejan ver una vibrante y alegre creatividad. GUILLERMO PISANI

LE FIGARO, 05 de septiembre
"... Al principio las palabras de Jacques Rebotier y Alejandro Urdapilleta. Ya no se presenta mas al primero, malabarista de las palabras, un estudioso que ama los encuentros inesperados de significado y de sonido. Su socio argentino acecha las palabras y se burla de las historias, así la trama de ambos autores, resulta bastante flexible. Sin embargo, en la representación escénica de la impureza, es el discontinuo del juego que es divertido. Pasar de un estado de ánimo a otro, de un momento a otro. Pasar las páginas de una a otra. Hay un desorden aparente, pero que se ajusta con precisión, y ambos actores son muy buenos. La bella, que se la descubrió una vez en el “Trottoirs de Buenos Aires”, Sandra Rumolino y que lamentamos que no cante un poco mas!, y su excelente cómplice Philippe Fretun, un excelente actor brillante y divertido! Hay que verlos en las parodias de "telenovelas", fragmentos de foto novelas empalagosos, que de golpe rompen el tono con un pensamiento más crudo ...  Armelle Héliot
 

 

 

Acerca de "María de Buenos Aires":
 
OUEST FRANCE, 14 de marzo 2003
Es cerca de la 21H20. Una ovación, de pie, aplaude legítimamente a "María". Sandra Rumolino su intérprete, a retomado magníficamente el rol.
 
OUEST FRANCE - 20 de marzo 2003
"María", la bien amada ...
... Sandra Rumolino encarna ese emblema  a contornos misteriosos e indefinidos del "eterno femenino" versión tango, como si lo tuviera pegado en la piel. La mas pequeñas de sus actitudes esta llena de gracia y de natural, cosa que es notable si tenemos en cuenta que tomo a cargo el rol a último momento ...

DIAPASON - Mayo 2003
Ave María ***
... María es la Virgen del tango, una chica convertida en una criatura de la noche, vagando por los juegos del azar en los burdeles antes de metamorfosearse en un icono. La hermosa Sandra Rumolino pone al servicio su experiencia, su voz sensual y su poder de encantamiento ...
 
À propósito de su álbum "Por la vuelta":
La voz de Sandra ha Rumolino es húmeda, con las sílabas ligeramente pegajosas, justo lo que se requiere para cantar el tango que ella interpreta con fervor y animalidad. Pero su repertorio visita este estilo con una especie de maldad insolente, lo que la hace aún más sensual. "Chacarera de cartón" le toma la síncopa al jazz. La vals también se invita a su manera, y cuando el bandoneón de Víctor Villena le tiende su mano, la cantante se abandona con gravedad y languidez ("El último organito"). Amor, pasión, muerte, son los temas de las canciones que ha elegido Sandra Rumolino y que pertenecen a un repertorio de casi 70 años de edad que recibe la tristeza de Atahualpa Yupanqui en "Piedra y Camino" y la desesperación del tango en "Canción desesperada". Los sentimientos más profundos surgen del aliento de su voz, y recibimos esta artista con celosa satisfacción.  José Ruiz (Amazon.fr) 
LE MONDE DE LA MUSIQUE- enero del 2003
Desde sus recitales prometedores en la penumbra del acabado “Trottoirs de Buenos Aires” de París, a la encarnación de María de Buenos Aires de Astor Piazzolla en un gran escenario en Taiwán, Sandra Rumolino supo aprovechar de la complicidad de sus excelentes músicos y así pulir un repertorio de una calidad irreprochable ...

L’HUMANITÉ HEBDO - Diciembre 2002
Sandra Rumolino mantiene un vínculo estrecho con el tango de su país, al mismo tiempo que ha encontrado en París, la distancia que le permitió trazar su propia ruta. La joven cantante se aprovechó de la gran encrucijada musical que es la capital francesa, donde cruzó el bandoneón virtuoso de Juan José Mosalini y a los cómplices de “Por la Vuelta”, el álbum arreglado por Gerardo Le Cam. Este disco muestra una amplia gama de emociones. Del blues de los suburbios argentinos, Sandra Rumolino conserva la llama original, añadiendo toda su experiencia de una joven mujer de hoy ...

VIBRATIONS - Diciembre 2002

Por la Vuelta
Para esta vuelta, la cantante opta por presentar un resumen de sus pensamientos en un tango que  ella quiere despojado. Tango, o mas bien alrededor del tango ya que el repertorio ofrece un amplio espacio para los género similares, desde la milonga a el candombe uruguayo.  Algunos grandes tangos, reinterpretados de una manera purificada, como "Malena" y "Nostalgias" frotan el organillo de “El Ultimo organito”, o la versión francesa de "Oblivion" de Piazzolla. La voz fuerte y grave de Sandra rinden homogéneos un ensamble bien servido por los arreglos de Gerardo Jerez Le Cam y por el virtuosismo del cuarteto que la acompaña y que pone la voz de Sandra Rumolino en un pedestal. Un segundo álbum de una gran sinceridad artística.

 

 

Acerca de su participación en el CD "Ciudad triste",  de la "Gran Orquesta de Tango Juan José Mosalini"
 

OUEST FRANCE-mayo de 2001
... o el temblor de Carlos Gardel en Volver al que Sandra Rumolino le presta su voz. Es triste como una mordedura de amor, brillante como un viaje de ensueño que seguramente un día haremos a Buenos Aires. Sencillamente hermoso.

L’HEBDO de mayo de 2001
... Se retienen invitados como Sandra Rumolino, a la voz intensa y deliciosamente contenida ...

PAGINA 12 - Julio 2001
... El mejor de los temas cantados es "Balada para mi muerte" en la voz de Sandra Rumolino, cantante perfecta ! ...
 
LA DEPECHE -julio 2000
La cantante, la morocha y muy picante Sandra Rumolino, encanto a lo largo de la noche a un público cautivado por la autoridad de sus interpretaciones, su voz insistente y persuasiva, presencia a la vez sobria y sensual.

MIDI LIBRE-julio 2000
... La emoción sube de un tono cuando el bandoneón se pone a vibrar, llorar y cantar a través de los dedos expertos de César Stroccio. Sonidos sorprendentes en el que la voz conmovedora de Sandra Rumolino va maravillosamente. Sus acentos graves y claros y sus susurros sensuales han tenido en suspenso al publico ...

MAGAZINE WORLD - Noviembre 1998
... "Los expertos de buen gusto nunca dejan de asistir a los conciertos de la hermosa Sandra Rumolino. Admiran su plástica, ¿quien no haría lo mismo ? pero sobre todo su canto, la elección refinada del repertorio que canta con precisión y pasión junto a músicos generalmente excelentes ... Sandra Rumolino, retengan este nombre que va con el resurgimiento del tango en París.

LA TERRASSE 1997-mayo
... "Sandra Rumolino canta el tango consciente del carácter universal que esta música le debe a sus raíces en la identidad argentina.

Une tango bruto, una especie de regreso a lo esencial" ...

LA DEPECHE DU MIDI-mayo de 1996
¿Quién dijo que Sandra Rumolino es demasiado joven para cantar el tango? Es hermosa, su voz es cálida y sus ojos oscuros y penetrantes poseen todo el drama de los grandes cantantes románticos ...

LA REPÚBLIQUE SEINE ET MARNE-octubre de 1996
(Sobre el espectáculo "Fatal Tango")
... La emoción que se produce también se la debe mucho a la voz y la entrega entusiasta de Sandra Rumolino. Una presencia que se impone y sigue estando, signo inequívoco, después que la voz callo.

LE POINT-diciembre de 1995
(Sobre el lanzamiento de su CD “AUTOMNE”)
"Toda una bendición para los tango filos. Este joven argentina no ha perdido el humor de su país,  melancólica como debe ser, y su repertorio sigue siendo tradicional. Sin embargo, sospechamos que hay una pizca de alegría insólita "...

LE QUOTIDIEN DE PARÍS - Octubre de 1993
(Sobre el espectáculo "Flor de Tango")
... "Pero los mejores momentos del show es cuando Sandra Rumolino presta su voz cálida y un poco rock a los cálidos versos argentinos. Tiene presencia, autoridad y una especie de orgullo sombrío que deja adivinar a pesar de ella, una inefable melancolía "...

PANAME MAGAZINE - Septiembre 92
"Sandra Rumolino canta el tango como nadie. Posee esa cosa de más que hace toda la diferencia, en su voz y en su personalidad, y que le da un alma fuerte a un estilo que no soporta la mediocridad "...


HANNOVERSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG, enero de 1988
(Sobre el espectáculo "Como un tango")
... "La canción fue simple y sin adornos. Ella cantó de su hermosa voz como se le canta a un amante o a un niño en su cuna "...

AUS STUTTGART -12 1987
... "Ella canta, no sólo el amor romántico y el odio amargo, sino que también sabe penetrar con intuición en la intimidad del tango" ...

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