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A propose du spectacle "Tangos, verduras y otras yerbas"
Les trois coups, septembre 09:
... "Jacob Marian Maciuca, né semble-t-il avec un violon au bout des bras, et son fougueux compère pianiste et compositeur Gérardo Jerez Le Cam, nous en font la virtuose démonstration. Seuls d’abord. Puis accompagnant, le temps de quelques chansons, la voix suave et grave, à la sensualité toute latine, de la ravissante Sandra Rumolino.
À propos se son dernier album VIENTO SUR , "Sandra Rumolino chante Gerardo J.Le Cam"
Magazine Ecouter-Voir (www.evmag.fr), Janvier /Février 09 :
Un peu de technique :
Revue du SON et du CINÉMA, Février 09:
SANDRA RUMOLINO
Chanteuse argentine vivant en France, Sandra Rumolino chante sur cet album les compositions de G.J.Le Cam. Qui dit Argentine, dit tango et S.Rumolino lui voue une passion profonde, aussi profonde que sa voix, chaude et puissante. Elle est accompagnée par un trio de base, le compositeur au piano, Olivier Congar aux percussions et Iacob Maciuca au violon. Mais aussi des invités au fil des quinze plages de ce CD: un deuxième violon, contrebasse, cymbalum et bien sûr bandonéon ... On ne peut s'empêcher de penser à Astor Piazzolla sur ces arrangements aux rythmes du tango de chansons pleines de sensibilité et d'expressivité, mais elles possèdent bel et bien leur propre personnalité et c'est bien là l'un des premiers attraits de cet album. Il y aussi la symbiose artistique entre la chanteuse et les musiciens parfaitement mis en valeur par l'enregistrement et le mixage, un excellent travail technique à mettre une fois de plus au crédit de Philippe Tessier du Cros. La voix est remarquable d'articulation et de présence, peut-être plus voluptueuse que de raison, mais c'est bien agréable ! Trop rare pour passer à coté !
Magazine Word sound, janvier 09 :
SANDRA RUMOLINO CANTA,
Ouest-France, décembre 2008:
Quand la voix argentine de Sandra Rumolino rencontre la musique metissée de Gerardo Le Cam, ça donne un long voyage et une musique comme un tango que "ce n'est pas du tango mais quelque part, c'est du tango quand même". C'est mélancolique, c'est genereux, c'est sensuel, c'est à fleur de peau et c'est beau ...
Nice-matin À propos du spectacle "Histoire vraie de La Périchole":
Le Monde, juillet 2006
Les Echos, juillet 06
Une
consolation dans un désert musical.... M. P.
Le Tempo, juillet 06
La Croix, juillet 06
Agence France Presse, juillet 06
À propos du spctacle "Un animal de dos lenguas":
Théâtre on line, septembre 05
... Deux corps, eux aussi contrastés, matérialisent ces mots. La
comédienne et chanteuse argentine Sandra Rumolino, véritable bon choix
de distribution, le fait à travers un jeu expansif, expressif,
interpellant du regard le spectateur. Le jeu est par contre retenu,
précis, distant chez Philippe Fretun. Les sonorités du français et de
l'espagnol se croissent, et aussi les accents : le français de la
comédienne argentine (qui ne dissimule pas la cadence de l'espagnol du
Rio de la Plata, sans doute celle qui convient le mieux aux vers
d'Urdapilleta), et l'espagnol du comédien français.
À propos de « Maria de Buenos-Aires »:
OUEST FRANCE- 14 Mars 2003
Il est près de 21h20. Une ovation salue légitimement « Maria ». Son interprète Sandra Rumolino, à magnifiquement repris le rôle.
OUEST FRANCE - 20 mars 2003
“Maria”, la bien aimée... ... Sandra Rumolino incarne cet emblème toujours mystérieux et aux contours indéfinis de “l’éternel féminin” version tango comme si celui-ci lui collait à la peau. La moindre de ses attitudes est plaine de grâce naturelle ce qui est remarquable quand on sait qu’elle a repris le rôle au dernier moment... DIAPASON - mai 2003 Ave Maria *** ... Maria est la madone du tango, une midinette devenue créature de la nuit, errant de tripots en bordels avant de se métamorphoser en icone. La superbe Sandra Rumolino lui prête son abattage, sa voix sensuelle et son pouvoir d’envoûtement...
À propos de son album "Por la vuelta":
José Ruiz (Amazon.fr)
LE MONDE DE LA MUSIQUE- Janvier 2003
Depuis ses récitals prometteurs dans la demi-pénombre du défunt
Trottoir de Buenos Aires à Paris, jusqu'à l'incarnation de Maria de
Buenos Aires, d’Astor Piazzolla, sur une grande scène à Taiwan, Sandra
Rumolino a su profiter de la complicité de très bons musiciens et ainsi
peaufiner un répertoire de qualité irréprochable…
L'HUMANITÉ HEBDO – Décembre 2002 Sandra Rumolino a gardé un lien serré avec le tango de son pays, tout en trouvant, à Paris, la distance qui lui a permis de creuser son propre sillon. La jeune chanteuse a profité du formidable carrefour musical qu'est la capitale française, où elle a croisé le virtuose du bandonéon Juan José Mosalini et les complices de Por la vuelta, album arrangé par Gerardo Le Cam. Ce disque, témoigne d'une large gamme d'émotions. Du blues des faubourgs argentins, Sandra Rumolino a préservé la flamme originelle, en y ajoutant son expérience de jeune femme d'aujourd'hui... VIBRATIONS - Décembre 2002 > Por la Vuelta Pour ses « retrouvailles», la chanteuse choisit de présenter un condensé de ses réflexions sur un tango, qu'elle veut dépouillé. Du tango, ou plutôt autour du tango, puisque le répertoire offre une large place à des genres affiliés, de la milonga au candombé uruguayen. Quelques grands tangos, réinterprétés d'une manière épurée, comme «Malena» ou «Nostalgias» se frottent à l'orgue de Barbarie de «El ultimo organito» ou à la version française du «Oblivion» de Piazzolla. La voix forte et grave de Sandra rend homogène un ensemble très bien servi par les arrangements de Gerardo jerez Le Cam et par la virtuosité du quartet qui l'accompagne qui placent la voix de Sandra Rumolino dans un écrin. Un deuxième album d'une grande sincérité artistique.
À propos de sa participation dans le CD "Ciudad triste" du "Grand Orchestre de Tango de Juan José Mosalini":
OUEST FRANCE- Mai 2001
...ou encore le frissonnant Volver de Carlos Gardel, auquel Sandra
Rumolino prête sa voix. C’est triste comme une meurtrissure d’amour,
chatoyant comme un rêve de voyage qu’on fera sûrement un jour à Buenos
Aires. Simplement beau quoi.
L’HEBDO- Mai 2001 ...On retiendra des invités tels que Sandra Rumolino, à la voix intense et délicieusement contenue... PAGINA 12- Juillet 2001 ...Le meilleur des pièces chantés c’est “Balada para mi muerte” dans la voix de Sandra Rumolino, chanteuse irréprochable! ...
Autres articles ...
LA DÉPÊCHE- Juillet 2000
La chanteuse, la très brune et très piquante Sandra Rumolino, séduira tout au long de la soirée un auditoire captivé par l’autorité de ses interprétations, sa voix insistante et persuasive, présence à la fois sobre et sensuelle. MIDI LIBRE- Juillet 2000 ...L’émotion monte d’un cran lorsque le bandonéon se met à vibrer, pleurer et chanter entre les doigts experts de César Stroccio. Des sons surprenants sur lesquelles la voix poignante de Sandra Rumolino s’accorde à merveille. Ses accents graves et limpides, ses chuchotements sensuels ont tenu l’assistance en haleine... MAGAZINE WORLD - Novembre 1998 ...”ces connaisseurs au goût très sûr ne manquent jamais les rendez-vous concerts de la belle Sandra Rumolino. Ils admirent sa plastique -qui n’en ferait autant?- mais avant tout son chant, le choix raffiné du répertoire qu’elle interprète avec rigueur et passion aux cotés de musiciens généralement excellents...Sandra Rumolino, retenez ce nom, qui s’accorde à Paris avec le renouveau de tango.” LA TERRASSE- Mai 1997 ...”Sandra Rumolino chante le tango, consciente de ce que le caractère universel de cette musique doit à son enracinement dans l’identité argentine.Une approche brute de tango, une sorte de retour aux sources”... LA DÉPÊCHE DU MIDI- Mai 1996 “Qui a dit que Sandra Rumolino était trop jeune pour chanter le tango? Elle est belle, sa voix est chaude et pénétrante et ses yeux noirs ont l’expression dramatique des grands chanteurs romantiques”... LA RÉPUBLIQUE SEINE ET MARNE- Octobre 1996 (à propos du spectacle "Fatal Tango")
...l’émotion produite doit aussi beaucoup à la voix et à
l’interprétation vibrante de Sandra Rumolino. Une présence qui s’impose
et qui reste -signe qui ne trompe pas- après que la voix s’est tue”...
LE POINT- Décembre 1995 (à propos de la sortie de son CD « Automne ») “Une sacrée aubaine pour les tango-philes. Cette jeune femme argentine n’a pas perdu l’humeur de son pays, mélancolique comme il se doit, et son répertoire demeure traditionnel. Pourtant, on y soupçonne parfois un brin de gaieté insolite”... LE QUOTIDIEN DE PARIS - Octobre 1993 (à propos du spectacle "Flor de Tango") ...”mais les meilleurs moments du spectacle, c’est quand Sandra Rumolino prête sa voix chaude et un peu cassée aux tendres refrains argentins. Elle a de la présence, de l’autorité et une sorte de fierté ombrageuse qui laisse filtrer comme à regret, une ineffable mélancolie”... PANAME MAGAZINE - Septembre 92 “Sandra Rumolino chante le tango comme personne. Il y a ce petit rien en plus dans sa voix, dans sa personnalité, qui donne une âme forte à un style qui ne supporte pas la médiocrité”... HANNOVERSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG- Janvier 1988 (à propos du spectacle "Como un tango") ...”Son chant fut simple et sans fioritures. Elle chanta de sa belle voix, comme on chante à son amant ou à l’enfant dans son berceau”... AUS STUTTGART- Décembre 1987 ...”elle chante non seulement des amours sentimentales et des haines amères, mais elle sait aussi pénétrer avec intuition l’intimité du tango”... |