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Quelques Articles ...                                                                                       

 

A propose du spectacle "Tangos, verduras y otras yerbas"

 

Les trois coups, septembre 09:

 

... "Jacob Marian Maciuca, né semble-t-il avec un violon au bout des bras, et son fougueux compère pianiste et compositeur Gérardo Jerez Le Cam, nous en font la virtuose démonstration. Seuls d’abord. Puis accompagnant, le temps de quelques chansons, la voix suave et grave, à la sensualité toute latine, de la ravissante Sandra Rumolino.
... Et un duo magique de la chanteuse et du violoniste, si intense que j’ai cru voir la voix et l’archet s’enlacer dans un voluptueux tango".                                                             
Sylvie Beurtheret

 

À propos se son dernier album VIENTO SUR , "Sandra Rumolino chante Gerardo J.Le Cam"

 

Magazine Ecouter-Voir (www.evmag.fr), Janvier /Février 09 :

Il y a des artistes qui vivent la musique avec leur cœur, sans faux-semblant ni prétention, juste parce que c’est important d’exprimer ce que l’on sent au plus profond de soi.

Sandra Rumolino fait partie de cette catégorie de chanteuses qui donne de l’émotion pure, à travers une voix, un phrasé, une attitude, un sentiment qui transparaît comme une évidence dans chaque chanson de cet album composé pour elle par Geraldo Jerez Le Cam.


Et comment pourrait-il en être autrement, de la part de ces deux âmes originaires d’un pays, l’Argentine, où le tango est une musique populaire, dans le sens le plus noble du terme ? Entre cette voix sublime, qui transporte avec elle un peu de la nostalgie de sa terre natale, et ce pianiste-compositeur toujours à la recherche de nouveaux chemins pour transcender ses origines vers d’autres horizons culturels, l’alchimie est totale.


Viento sur est avant tout un disque de rencontre, entre le tango et des influences d’Europe de l’Est. La rencontre magique d’un cymbalum (Mihail Trestian au phrasé magnifique sur "Luna de Tulcea") et des envolées cristallines de Sandra, la rencontre des percussions d’Olivier Congar, aux rythmes solaires et syncopés d’Amérique du Sud et des paroles puissantes de Jerez Le Cam sur les immigrants ("Entre dos aguas"). Je vous invite d’ailleurs à faire un tour sur le site de Sandra : www.sandrarumolino.com pour découvrir la traduction en français de ses paroles, poésie tantôt tendre tantôt révolutionnaire qui cherche un sens à la vie de tous les jours.

Viento sur, c’est aussi bien sûr le violon de Iacob Maciuca, la contrebasse d'Eric Chalan (et notamment son duo avec Sandra dans l'épure de "Banquineros"), le bandonéon de Juanjo Mossalini, couleur tango puisque, comme Sandra Rumolino le dit elle-même : « (...) c'est une musique comme un tango que ce n'est pas du tango mais quelque part, c'est du tango quand-même ! ».

Viento sur, c’est enfin tout ce qui donne envie de partir à la découverte d’un répertoire que l’on croit connaître et que l’on redécouvre, différent, nouveau et pourtant fidèle. Des histoires simples qui donnent envie de voyager et de se laisser porter, emporter sans effort vers d’autres horizons sur le timbre lumineux d’une femme dont la beauté intemporelle surprend un peu plus à chaque écoute. Une musique vivante, sensuelle et mélancolique à la fois, qui fait sourire et pleurer…


À découvrir de toute urgence !

 

Un peu de technique :

Comme un miracle n’arrive jamais seul, Viento sur est un disque magnifiquement enregistré et mixé. Naturel, sans artifice inutile puisque la voix de Sandra se suffit à elle-même. Présent et défini à la fois, le disque se découvre organique et transparent dans le respect des timbres des instruments acoustiques. De l’espace, de l’air, mais rien de trop pour ne pas verser de la lumière au clinquant. Juste ce qu’il faut pour captiver l’oreille avant de succomber du cœur…          Antoine Gresland

 

 

Revue du SON et du CINÉMA, Février 09:

 

SANDRA RUMOLINO
Viento sur (MVS Record-Bassofone MVSBF08051) DDD

 

Chanteuse argentine vivant en France, Sandra Rumolino chante sur cet album les compositions de G.J.Le Cam. Qui dit Argentine, dit tango et S.Rumolino lui voue une passion profonde, aussi profonde que sa voix, chaude et puissante. Elle est accompagnée par un trio  de base, le compositeur au piano, Olivier Congar aux percussions et Iacob Maciuca au violon. Mais aussi des invités au fil des quinze plages de ce CD: un deuxième violon, contrebasse, cymbalum et bien sûr bandonéon ... On ne peut s'empêcher de penser à Astor Piazzolla sur ces arrangements aux rythmes du tango de chansons pleines de sensibilité et d'expressivité, mais elles possèdent bel et bien leur propre personnalité et c'est bien là l'un des premiers attraits de cet album. Il y aussi la symbiose artistique entre la chanteuse et les musiciens parfaitement mis en valeur par l'enregistrement et le mixage, un excellent travail technique à mettre une fois de plus au crédit de Philippe Tessier du Cros. La voix est remarquable d'articulation et de présence, peut-être plus voluptueuse que de raison, mais c'est bien agréable !
L'accompagnement conserve une bonne définitions et une balance réaliste. Par sa linéarité et sa dynamique, l'ensemble est à même de mettre en avant les qualités de votre installation, mais au delà de ça il est plaisant de recevoir une telle production alliant richesse artistique et qualités techniques.

Trop rare pour passer à coté !

 

Magazine Word sound, janvier 09 :

 

SANDRA RUMOLINO CANTA,
GERARDO JEREZ LE CAM
"Viento Sur"
Bassofone/Anticraft


Un album exigeant qui repousse les limites du genre.

Arrivée il y a plus de vingt ans à Paris, Sandra Rumolino est une activiste de premier rang dans le petit monde du tango. Son CV le prouve ...

"Viento sur" est fait de nostalgie et des rencontres. La voix de Sandra, belle et suave, se frotte aux arrangements teintés de musique de l'Est et à l'impressionnisme du compositeur. En 15 morceaux, parfois ardus, ils écrivent une nouvelle page de l'histoire du tango moderne.
Françoi-B
Rewind: Viento sur, Candombe de los Cartoneros.

 

Ouest-France, décembre 2008:

 

Quand la voix argentine de Sandra Rumolino rencontre la musique metissée de Gerardo Le Cam, ça donne un long voyage et une musique comme un tango que "ce n'est pas du tango mais quelque part, c'est du tango quand même". C'est mélancolique, c'est genereux, c'est sensuel, c'est à fleur de peau et c'est beau ...

 

Nice-matin
29 août 2007

"La môme Sandra a enchanté le couvent de Cervioni"


De noir vêtu, l'apparence à la fois fragile et très féminine de Sandra Rumolino, a séduit l'auditoire de l'enceinte du couvent Saint-François de Cervioni. Une partition millimétrée sur laquelle se pose la voix... la « môme » éblouissante de présence chante sa passion pour le répertoire populaire argentin avec la sobriété qui s'impose. La prestation est sans faute note. Juste parfaite. Avec Sandra Rumolino qui intervenait en seconde partie des intrépides Klez Têtes, la soirée de Settembrinu donné dans le cadre du couvent de Cervioni, s'est inscrite dans la lignée des précédentes.

Jacques PAOLI
                                                                                                                                            

À propos du spectacle "Histoire vraie de La Périchole":

 

Le Monde, juillet 2006
...La plastique théâtrale est soignée. De même, l'arrangement musical concocté par Vincent Leterrne pour clarinette, violoncelle et piano, servi par trois musiciens saltimbanques haut de gamme. Quant aux voix des acteurs, la plupart ne déméritent pas (Frédéric Cacheux, Sandra Rumolino, Isabelle Mazin...) et les ensembles sont plutôt réussis. Plus perplexe nous a laissé la prestation de Jeanne Balibar, une silhouette certes, une aura, un charme, un talent à être, mais de voix pour cette musique, point. Le meilleur moment sera quand, prisonnière en mal de liberté, elle entonne a cappella d'une voix blanche, l'air d'amour destiné à Piquillo. Non, le meilleur moment, c'est celui où, flûte nomade et violoncelle en pizzicato, la Micaëla de Sandra Rumolino chante à la lune une émouvante romance populaire espagnole. Ce n'est plus d'Offenbach et c'est tant mieux..
                                                    MARIE-AUDE ROUX

 


Les Echos, juillet 06
“... Aussi clair que celui de la fontaine qui orne la cour de l'hôtel Maynier d'Oppède, un chant s'élève, cristallin, prenant, celui de Sandra Rumolino. Un véritable baume contre la touffeur de l'été.

Une consolation dans un désert musical....                                                                            M. P.

 

Le Tempo, juillet 06
Une seconde actrice, (l'exquise Sandra Rumolino) incarne Micaëla, tissant «l'histoire vraie de la Périchole» en contrepoint au livret de l'opéra.
Deux histoires en une, donc. Et deux cultures qui s'affrontent: car si le jeu d'acteurs convainc, même s'il s'éparpille parfois, si l'accompagnement de Vincent Leterme réduit à trois instruments (piano, clarinette, violoncelle) ne choque guère, ce théâtre de troupe, façon buissonnière, ne trouve pas écho dans le chant. Il faut la voix musicale, teintée de l'accent sud-américain de Sandra Rumolino (Micaëla) pour que soudain, l'oreille se dresse. Une mélodie comme une caresse, un chant accompagné d'un simple violoncelle qui fait oublier toutes les injures portées à la musique d'Offenbach.
              JULIEN SYKES

 

La Croix, juillet 06
... seul moment de magie, la chanson espagnole qu'interprète Sandra Rumolino, qui par ailleurs incarne la vraie Périchole. Un bref instant, l'émotion st réellement musicale!
                        JEAN LUC MACIA


Le soir en ligne, juillet 06
“...On épinglera toutefois une jeune Argentine, Sandra Rumolino, qui chante et danse avec un talent délicieux.                                                                                                              SERGE MARTIN

 

Agence France Presse, juillet 06
... Mais seul le chant plain d'élégance et de sensualité de Sandra Rumolino, musicienne d'origine italo-argentine, séduit vraiment.                                                                         NATHALIE GASSER

 

À propos du spctacle "Un animal de dos lenguas":

 

Théâtre on line, septembre 05

... Deux corps, eux aussi contrastés, matérialisent ces mots. La comédienne et chanteuse argentine Sandra Rumolino, véritable bon choix de distribution, le fait à travers un jeu expansif, expressif, interpellant du regard le spectateur. Le jeu est par contre retenu, précis, distant chez Philippe Fretun. Les sonorités du français et de l'espagnol se croissent, et aussi les accents : le français de la comédienne argentine (qui ne dissimule pas la cadence de l'espagnol du Rio de la Plata, sans doute celle qui convient le mieux aux vers d'Urdapilleta), et l'espagnol du comédien français.
Le miracle (en fait, le talent de Véronique Bellegarde, m.e.s.) est que tout ça forme un tout, un objet esthétiquement cohérent et, de surcroît, laisse de la place pour deux tangos merveilleusement chantés par Sandra Rumolino : Desencuentro et Nostalgias. Ce dernier, chanté par Rumolino dans une robe rouge, sur la trompette déchirante et insoumise de Collignon, dans une image qui semble échappée d'un film de David Lynch, ferme le spectacle. Théâtre décidément jazzy, pas tant pour l'improvisation (même si elle est là, au moins du côté des musiciens), mais plutôt parce que dans la musique, dans le jeu, dans la création d'images en direct, on ressent une vibrante et joyeuse inventivité.
         GUILLERMO PISANI


Le Figaro, septembre 05
“... Au commencement les paroles de Jacques Rebotier et Alejandro Urdapilleta. On ne présente plus le premier, jongleur de mots, savant qui aime les rencontres inattendues du sens et du son. Son partenaire argentin traque l'Histoire et se moque des histoires, la tresse de leurs partitions est assez souple. Mais, représentation scénique de l'impureté, c'est le discontinu du jeu qui est plaisant. On passe d'une humeur à l'autre, d'un moment à l'autre. On tourne les pages. Il y a un peu de désordre apparent mais tout est réglé précisément: et les deux comédiens sont formidables. La belle que l'on découvrit autrefois aux Trottoirs de Buenos Aires, Sandra Rumolino - et si on a un regret c'est quelle ne chante pas un peu plus! - et son excellent complice, Philippe Fretun, acteur d'une finesse éblouissante et drôle avec ça! Il faut les voir dans les plages de parodie de "télénovelas" fragments de romans-photos sirupeux, ruptures de ton radicales d'un ensemble plus cru ...                                                                  ARMELE HÉLIOT

 
À propos de « Maria de Buenos-Aires »:
 
OUEST FRANCE- 14 Mars 2003
Il est près de 21h20. Une ovation salue légitimement « Maria ».
Son interprète Sandra Rumolino, à magnifiquement repris le rôle.
 
OUEST FRANCE - 20 mars 2003
“Maria”, la bien aimée...
... Sandra Rumolino incarne cet emblème toujours mystérieux et aux contours indéfinis de “l’éternel féminin” version tango comme si celui-ci lui collait à la peau. La moindre de ses attitudes est plaine de grâce naturelle ce qui est remarquable quand on sait qu’elle a repris le rôle au dernier moment...

DIAPASON - mai 2003
Ave Maria ***
... Maria est la madone du tango, une midinette devenue créature de la nuit, errant de tripots en bordels avant de se métamorphoser en icone. La superbe Sandra Rumolino lui prête son abattage, sa voix sensuelle et son pouvoir d’envoûtement...
 
À propos de son album "Por la vuelta":
 
Sandra Rumolino possède la voix humide, avec les syllabes légèrement poisseuses, juste ce qu'exige le tango qu'elle chante avec ferveur et animalité. Mais son répertoire visite le genre avec une sorte de malice insolente qui la rend encore plus sensuelle. "Chacarera de Carton" prend des accents jazzy avec son rythme en syncope et sa contrebasse sournoise. La valse s'invite aussi à sa manière, et quand le bandonéon de Victor Villena lui tend la main, la chanteuse s'y abandonne avec gravité et langueur ("El Ultimo Organito"). L'amour, la passion, la mort, sont dans les chansons qu'a choisies Sandra Rumolino et qui appartiennent à un répertoire de près de 70 ans d'âge. Elles accueillent la tristesse d'Atahualpa Yupanqui  dans "Piedra Y Camino" et le désespoir du tango dans  "Cancion Desesperada". Les sentiments les plus profonds surgissent de ce souffle dans la voix, et l'on accueille cette artiste avec un plaisir jaloux. Tant pis pour nous.
    
                                                                                                                          José Ruiz (Amazon.fr)
 
LE MONDE DE LA MUSIQUE- Janvier 2003
Depuis ses récitals prometteurs dans la demi-pénombre du défunt Trottoir de Buenos Aires à Paris, jusqu'à l'incarnation de Maria de Buenos Aires, d’Astor Piazzolla, sur une grande scène à Taiwan, Sandra Rumolino a su profiter de la complicité de très bons musiciens et ainsi peaufiner un répertoire de qualité irréprochable…

L'HUMANITÉ HEBDO – Décembre 2002
Sandra Rumolino a gardé un lien serré avec le tango de son pays, tout en trouvant, à Paris, la distance qui lui a permis de creuser son propre sillon. La jeune chanteuse a profité du formidable carrefour musical qu'est la capitale française, où elle a croisé le virtuose du bandonéon Juan José Mosalini et les complices de Por la vuelta, album arrangé par Gerardo Le Cam. Ce disque, témoigne d'une large gamme d'émotions. Du blues des faubourgs argentins, Sandra Rumolino a préservé la flamme originelle, en y ajoutant son expérience de jeune femme d'aujourd'hui...

VIBRATIONS - Décembre 2002
> Por la Vuelta
Pour ses « retrouvailles», la chanteuse choisit de présenter un condensé de ses réflexions sur un tango, qu'elle veut dépouillé. Du tango, ou plutôt autour du tango, puisque le répertoire offre une large place à des genres affiliés, de la milonga au candombé uruguayen. Quelques grands tangos, réinterprétés d'une manière épurée, comme «Malena» ou «Nostalgias» se frottent à l'orgue de Barbarie de «El ultimo organito» ou à la version française du «Oblivion» de Piazzolla. La voix forte et grave de Sandra rend homogène un ensemble très bien servi par les arrangements de Gerardo jerez Le Cam et par la virtuosité du quartet qui l'accompagne qui placent la voix de Sandra Rumolino dans un écrin.
Un deuxième album d'une grande sincérité artistique.
 
À propos de sa participation dans le CD "Ciudad triste" du "Grand Orchestre de Tango de Juan José Mosalini":
 
OUEST FRANCE- Mai 2001
...ou encore le frissonnant Volver de Carlos Gardel, auquel Sandra Rumolino prête sa voix. C’est triste comme une meurtrissure d’amour, chatoyant comme un rêve de voyage qu’on fera sûrement un jour à Buenos Aires. Simplement beau quoi.

L’HEBDO- Mai 2001
...On retiendra des invités tels que Sandra Rumolino, à la voix intense et délicieusement contenue...

PAGINA 12- Juillet 2001
...Le meilleur des pièces chantés c’est “Balada para mi muerte” dans la voix de Sandra Rumolino, chanteuse irréprochable! ...

Autres articles ...
 
LA DÉPÊCHE- Juillet 2000
La chanteuse, la très brune et très piquante Sandra Rumolino, séduira tout au long de la soirée un auditoire captivé par l’autorité de ses interprétations, sa voix insistante et persuasive, présence à la fois sobre et sensuelle.

MIDI LIBRE- Juillet 2000
...L’émotion monte d’un cran lorsque le bandonéon se met à vibrer, pleurer et chanter entre les doigts experts de César Stroccio. Des sons surprenants sur lesquelles la voix poignante de Sandra Rumolino s’accorde à merveille. Ses accents graves et limpides, ses chuchotements sensuels ont tenu l’assistance en haleine...

MAGAZINE WORLD - Novembre 1998
...”ces connaisseurs au goût très sûr ne manquent jamais les rendez-vous concerts de la belle Sandra Rumolino. Ils admirent sa plastique -qui n’en ferait autant?- mais avant tout son chant, le choix raffiné du répertoire qu’elle interprète avec rigueur et passion aux cotés de musiciens généralement excellents...Sandra Rumolino, retenez ce nom, qui s’accorde à Paris avec le renouveau de tango.”

LA TERRASSE- Mai 1997
...”Sandra Rumolino chante le tango, consciente de ce que le caractère universel de cette musique doit à son enracinement dans l’identité argentine.Une approche brute de tango, une sorte de retour aux sources”...

LA DÉPÊCHE DU MIDI- Mai 1996
“Qui a dit que Sandra Rumolino était trop jeune pour chanter le tango? Elle est belle, sa voix est chaude et pénétrante et ses yeux noirs ont l’expression dramatique des grands chanteurs romantiques”...

LA RÉPUBLIQUE SEINE ET MARNE- Octobre 1996
(à propos du spectacle "Fatal Tango")
...l’émotion produite doit aussi beaucoup à la voix et à l’interprétation vibrante de Sandra Rumolino. Une présence qui s’impose et qui reste -signe qui ne trompe pas- après que la voix s’est tue”...

LE POINT- Décembre 1995
(à propos de la sortie de son CD « Automne »)
“Une sacrée aubaine pour les tango-philes. Cette jeune femme argentine n’a pas perdu l’humeur de son pays, mélancolique comme il se doit, et son répertoire demeure traditionnel. Pourtant, on y soupçonne parfois un brin de gaieté insolite”...

LE QUOTIDIEN DE PARIS - Octobre 1993
(à propos du spectacle "Flor de Tango")
...”mais les meilleurs moments du spectacle, c’est quand Sandra Rumolino prête sa voix chaude et un peu cassée aux tendres refrains argentins. Elle a de la présence, de l’autorité et une sorte de fierté ombrageuse qui laisse filtrer comme à regret, une ineffable mélancolie”...

PANAME MAGAZINE - Septembre 92
“Sandra Rumolino chante le tango comme personne. Il y a ce petit rien en plus dans sa voix, dans sa personnalité, qui donne une âme forte à un style qui ne supporte pas la médiocrité”...

HANNOVERSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG- Janvier 1988
(à propos du spectacle "Como un tango")
...”Son chant fut simple et sans fioritures. Elle chanta de sa belle voix, comme on chante à son amant ou à l’enfant dans son berceau”...

AUS STUTTGART- Décembre 1987
...”elle chante non seulement des amours sentimentales et des haines amères, mais elle sait aussi pénétrer avec intuition l’intimité du tango”...